Le plaisir d'aller à Embrun

Le 27/4/2016 par Loïc Guillois

Du retard ?

J'ai été fainéant, je n'ai pas écrit depuis un moment alors que j'avais un bon rythme l'an passé. Je n'ai plus envie de raconter ma vie de sportif ni mes courses. En tout cas, plus pour le moment.

Et cet hiver ?

Un cap de passé en natation, même si je suis toujours piètre nageur. Du plaisir en eau libre dès la première séance le week end dernier, c'est l'essentiel. Du travail sur hometrainer qui paye et quelques blocs d'intensités sur route pour se tester et le plaisir d'envoyer en mode chrono. Des sorties longues à pied avec une première sortie de 30Km et une vitesse en progression. Une confirmation: j'aime courir longtemps.

Désormais la préparation pour Embrunman va pouvoir commencer. Ce week end, un triathlon dans le pays Basque pour débuter et 5 jours de préparation, enfin de balades à allures "variées" sur un terrain escarpé. Voilà, je m'arrête là.

La suite ?

Je ne vais pas vour mentir, je ne sais pas s'il y aura d'autres articles. Trop communiquer peut être une perte d'énergie. Plus que tout ce qui m'intéresse dans le triathlon, c'est le triathlon: nager, courir, rouler. Alors oui, j'adore les chiffres mais communiquer ses chiffres peut être mal interprété. Certains le prendront comme de l'étalage de volume d'entrainement. Parler de sa VMA ou de sa PMA peut vous faire passer pour un prétentieux (moi qui abandonne l'étape du Tour et fini mon premier semi-marathon en plus de 2h en 2012 ... ).

Raconter une course de préparation peut vous faire passer pour un sportif froid qui fait les choses de façon mécanique sans y prendre de plaisir.

Revenir sur les sensations et le contenu des séances d'une grosse semaine de XX heures d'entrainements peut vous faire passer pour un pimpim prétentieux.

Pourtant le triathlon n'est pas un sport de sacrifices. En tout cas, pas pour moi. Le maître mot c'est le plaisir et c'est ce que je souhaite passer comme message. C'est contradictoire pour qui ne me connait pas ou connait peu le sport.

Je prends du plaisir à me préparer pour Embrun. Je le disais déjà pour l'Alpe d'Huez, la route qui nous mène à l'objectif est tout aussi intéressante que la course, voire davantage.

À retenir

Pour ceux qui souhaitent me suivre de plus près, le plus simple c'est Strava mais je n'accepte que les connaissances pour les raisons citées plus haut. C'est mon carnet d'entrainement et c'est tout. J'ai également initié une page Facebook pour la Fondation du Souffle. C'est un démarrage mais l'idée est simplement de montrer que tout le monde peut faire du triathlon. Si je peux lever des fonds pour l'association c'est encore mieux, c'est déjà possible.


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