Du neuf ! Je suis sportif !

Le 30/7/2012 par Loïc Guillois

Cela faisait très longtemps que je n’avais pas pris la peine de résumer mes épopées sportives. Il ne s’est pas « rien passé ». Je vous rassure :-) Je vais essayer d’être plus rigoureux. En tout cas, pour rappel vous pouvez être certain de ne rien louper en suivant mes activités sur Runkeeper : http://runkeeper.com/user/loicguillois

Première course à pied

Donc pour commencer avec les actualités... les foulées de l’éléphant à Nantes du 15 avril dernier. Je m’y suis rendu en vélo tranquillement pour m’échauffer. C’était long d’attendre sur la ligne d’arrivée. J’ai mal géré le départ, je me suis m’y trop derrière. Résultat j’ai passé quelques kilomètres à slalomer entre les gens. Bon au début c’est marrant mais au final ça fatigue et ça casse le rythme... Je n’ai pas repéré le parcours, grosse erreur. A un moment je vois un panneau dernier kilomètre ! Youpi je lâche tout, je me sens bien... puis je me rend compte que ce panneau était destiné pour les marathoniens. Grosse erreur, je suis quasiment dans le rouge. Je perd rapidement toutes les places que je venais de gagner et j’en perd même quelques unes. Déception sur la ligne d’arrivée... Au final ma vitesse moyenne est correcte vu mon entrainement : 10,375km/h officiellement.

Au final je suis content malgré tout du résultat : 954 sur 1587. Il n’y a aucun doute qu’en progressant physiquement et sur ma gestion de la course je peux faire beaucoup mieux. D’ailleurs en septembre ce sera semi-marathon à Rezé. Là il faudra bien repérer le terrain et surtout s’alimenter en conséquence. S’il se déroule bien je ferais le marathon l’année prochaine.

Petite photo souvenir, je suis au centre.

Rezoto

VTT : du renouveau !

Pour me relancer dans le VTT j’ai choisi de commencer par changer de vélo :) J’ai donc opter pour un semi rigide en carbone de chez Nakamura. J’ai profité de la promotion du moment. Je suis très content de sa rigidité, de sa précision et de son freinage. Le confort n’est pas là mais c’est pas le but ! Le blocage de la fourche est aussi très utile pour les portions de route.

Le changement des vitesses est très efficaces, juste une erreur de ma part dans une cote très raide, j’ai changer de plateau sans relâcher l’effort : résultat, second plateau tordu. Je l’ai redresser autant que possible avec une pierre : ça passe :)

Seul problème dans les parties très techniques des chemins pédestres que nous avons parcouru en Bretagne : le tube de selle est beaucoup trop long. Sans scie à métaux, il m’était impossible de la baisser. Résultat, avec les pédales automatiques j’ai eu le droit à quelques gamelles en slow motion. A chaque fois j’avais peur pour mon cadre en carbone mais il est finalement très résistant :) Les sorties sont sur Runkeeper fin mai.

VTT

L’étape du Tour

Comme annoncé dans l’agenda, j’avais prévu de participer à l’épreuve des Alpes (Albertville – La Toussuire). Malheureusement une chute en VTT m’a blessé au genou une semaine avant. Repos forcé et récupération au programme. Des douleurs jusqu’à l’avant veille. J’ai finalement pris le départ plus motivé que jamais malgré la pluie et l’heure matinal (départ à 7h40).

J’ai pris le tempo tranquillement sur la première partie plate. Pas de soucis. La pluie s’était arrêtée, j’essayais de rouler tant bien que mal en peloton. Puis viens le col de la Madelaine. Finalement je m’y sens bien et je remonte progressivement en doublant lentement mais surement les autres concurrents. Arrivé au niveau du premier ravitaillement je fais le choix de le sauter, j’ai encore de l’eau et je sais qu’il y a un autre ravitaillement dans la descente. De toute façon j’ai des barres de céréales et des gels que je consomme régulièrement pour m’en sortir. En haut, par contre ça devient beaucoup plus dur la douleur au genou commence à se faire ressentir. Mais la vision du haut du col remotive. Je termine l’ascension avec des encouragements du public. C’est énorme.

Col de La Madelaine

Vient ensuite la descente, au début c’est marrant ça va vite mais rapidement ça devient fatiguant. Difficile de trouver une bonne posture et de garder la concentration à chaque virage avec les doigts toujours sur les freins au cas où car je ne connais pas le parcours par cœur. Puis je tiens à la vie contrairement à quelques guignols qui roulaient sans casques.

Ravitaillement solide dans la vallée puis c’est reparti. Le plat fait du bien pour la tête et les jambes, je roule avec d’autres coureurs en peloton. Ensuite viens le Glandon et là dès le début je me dit que ça va pas le faire. La douleur est tout de suite très intense et j’en suis pas à la moitié du parcours… obligé de ne pas forcer la vitesse chute. Les pulsations baisses. Je me balade mais j’ai terriblement mal au genou. J’essaye de marché, de mettre de l’eau sur mon genou… rien n’y fait. J’abandonne au 80 ème kilomètre.

Vacances sportives

On a profité d’être dans les Alpes pour faire en vrac : via ferrata, Canyoning et Rafting. C’était génial. Je me suis dépassé en faisant des sauts de 5 mètres et en nageant dans des rapides, monter des falaises etc. Bon comme l’article est déjà assez long comme ça. On résumera le tout en vidéo !

Voilà maintenant je vais essayer d’écrire plus souvent…


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